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 TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.

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MessageSujet: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Mar 22 Nov - 12:24



    Hello, I love you. Let me jump in your game.

Ce boulot est lourd. Non que ce soit craignos, mais j'ai légèrement tendance à m'ennuyer quand je ne suis pas en train de vider les caisses de la façon la plus discrète du monde... Ou peut-être pas. Enfin, Sofia m'a quand même rendu un sacré service en me faisant engager ici. Mais bon, là n'est pas la question, le seul truc qui m'intéresse à l'instant présent. Alors que c'est ma putain de pause, c'est mon Tim. Oui, Timothy, mon Tim personnel. Meilleur ami. Et bordel, qu'est-ce que je voudrais bien plus. Mais bon... Il parait que c'est pas vraiment possible. Ou qu'il faudrait que je lui dise. Mais disons que j'ai pas vraiment envie de le perdre totalement si je le fais. Donc disons que je vais continuer à le considérer juste comme un ami. Ce qui est assez horripilant quand on y pense. Parce que je ne suis qu'un crétin pas assez courageux. Un idiot en somme. C'est nul. Pas une nouveauté. Je serais même capable de boire deux litres de jus de fraise si ca me donnait le courage de tout lui dire une bonne fois pour toutes, et qu'il ne me renvoie pas dans les filets. De jus de fraise. Et je suis allergique aux fraises, juste pour dire. Quoique, peut-être que me bourrer la gueule serait une solution. Mais même, ca n'augmenterait pas les chances qu'il me dise oui. Il m'aime bien, mais bon, il sait pertinemment que je suis un crétin. Comme je sais qu'il est génial. Aussi simple que ca.
Enfin, je me glisse derrière le bar. Ou il est censé bosser. C'est plutôt vide ce soir tiens. Pour changer... Non, c'est peut-être que les gens sont tous en train de jouer. Ou de se demande pourquoi le croupier les a laissé en plein milieu d'une partie. Peut-être parce que c'est l'heure de ma pause chers amis, donc, je la prends, merci, les insultes, c'est par lettre pour mon cher ami le boss au-dessus. Et je le prends par la taille avant de l'embrasser dans le cou. Oui, c'est juste un ami. Et oui, je me suis toujours comporté comme ca. Assez tactile. Et puis, faut bien l'avouer, quand c'est lui, ca me plait encore plus. « Aloors... On rêve mon Tim ? » Combien de fois devrais-je le répéter. Il m'appartient, aussi simplement que ca. Et j'adore quand il est comme ca. On dirait qu'il est juste dans son monde. En fait, je l'adore simplement. Et je voudrais bien m'y faire une place, dans ses rêves. Je me décolle un peu de lui. L'étreindre trop longuement semblerait sûrement louche à la plupart des gens, à lui aussi. Et je me sers dans le bar. Après tout, je vois pas pourquoi je pourrais pas boire parce que je suis en service. J'ai un quart d'heure de pause, autant que j'en profite. Mon verre à la main, je m'adosse au bar, face à lui, un sourire en coin. De fortes chances qu'il me hurle après si je continue à être à des endroits ou je n'ai pas à être, et faire les fonds de bouteille du bar. Mais au fond on s'en fiche. On est jeunes, autant s'amuser un peu. « M'enfin ca va toi... Pas trop ennuyant de servir les gens sans avoir le droit de s'amuser un peu ? Personne t'as demandé ton numéro ce soir ? » Je me moque gentiment. Mais c'est vrai que ca a tendance à arriver, ces riches personnes qui croient que le service de l'hôtel comprend le personnel dans leur lit après la fermeture. Malheureusement pour eux non. Tiens... Si ca l'était je crois que je serais capable de mettre toutes mes économies dans une nuit ici pour l'avoir lui. Mais qu'est-ce que je raconte... N'importe quoi, comme d'habitude. De toute façon je sais bien que ce n'est pas son genre. J'aimerais bien que je sois la seule personne à être son genre. Je secoue la tête, renvoyant quelques mèches loin de mes yeux avant de m'enfiler la moitié de mon verre, le regardant toujours.
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Timothy A. Othburn
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Lun 28 Nov - 16:17

La tête dans les pensées, je regardais la salle sans vraiment la regarder, à vraie dire je crois que la vitesse de connections entre mes neurones et un bas débit, il faut croire que je ne suis toujours pas passé à la vitesse au dessus depuis l’enfance. On me tapote sur l’épaule, je relève lentement ma tête prise entre mes deux mains accoudé au comptoir, on me fait ensuite un signe de tête en direction d’un client assit au bar attendant qu’on prenne sa commande. Je me dirige vers lui et prend note avant de me dirigeais vers un bac remplit de glaçon en sortant une bière en canette, nouvelle mode en ce moment, puis le tend à l’homme avant de retourner à ma place. Ce soir tout est calme côté service, à croire que beaucoup de somme son mis en jeux se soir pour qu’il y est une effervescence autour des tables et non du comptoir. Je n’aime pas beaucoup ces soirs ou j’ai l’impression de ne rien faire, parce que le patron nous renvoie plutôt chez nous et du coup moins d’heure de travaille et donc moins d’argent sur la fiche de paye à la fin du mois. Je plissais le front espérant que le patron ne me renvoi pas de suite. Je regarde la montre à mon poignet, je l’aime beaucoup cette montre, c’est Duncan qui me l’a offerte pour mon anniversaire l’année dernière. D’ailleurs c’est aussi mon meilleur ami, je ne voudrais le perdre pour rien au monde, à ça non, il a trop de valeur à mes yeux encore plus que mon matelas rempli de mes doux billets. C’est avec l’œil brillant de plaisir que je m’accoude de nouveau au bar, mon esprit vagabondant d’un souvenir à l’autre, puis je me souviens qu’en étant meilleur ami on devait tout ce dire non? Mais par pur égoïsme, je ne lui ai toujours pas dit qui j’étais réellement, la dernière fois que j’ai fais cela mon soit disant ami m’a laissé tombé… Il a découvert juste une chose car au fil du temps, comment cacher son avarice? A chaque fois qu’on allait manger un morceau, je faisais en sorte que se soit lui paye, d’ailleurs je crois que je n’ai jamais payé… Cet avec un air un peu dépitait que je sens tout à coup des mains se poser sur ma taille et des lèvres se perdre dans mon cou. Je souris, mais plus il allait faire ça et moi j’allais pouvoir cacher mon côté gay… C’est peut être mon meilleur ami en apparence, seulement je crois que mes sentiments se sont bien plus concrétiser depuis quelques temps.
Une fois libre de son étreinte, je respire un bon coup pour calmer mon cœur qui tressaute dans ma poitrine et me retourne pour voir son visage enjoué de me voir.


Et pas qu’un peu que j’ai le temps de rêver, c’est littéralement vide de ce côté ci du casino, à part ce type là bas, qui ne bouge pas et ne fait que commander des bières.

Je vois Duncan, ou mon petit Dunk ce dirigeais vers le frigo et se prendre à boire, je fais de même en prenant une canette de cola, je ne sais pas mais je déteste l’alcool et puis pour moi se serait un comble d’en acheter, c’est bien trop cher. Tout en posant mes lèvres sur le rebord du contenant, je lève mes yeux vers mon Dunk, qu’il est magnifique avec ses yeux marron tirant sur le vert et son visage encadré de boucle. Tout à coup, il lève la tête vers moi, nos yeux se croisent et je lève la tête gêné pour faire tomber un peu de liquide dans ma gorge. Pour répondre à ces questions, je prend un ton ironique.

Tu peux pas savoir comment que je m’amuse, je n’aurais pas assez de doigts pour te montrer combien de fois j’ai du vendre mon corps pendant ma pause… ha bah tu vois cette femme là bas, tu peux pas savoir comment elle m’a fait suer. Et toi, pas trop de cloque aux doigts?

Je le regardais d’un air amusé et lui donna une petite tape amical dans le dos avant de reporter mes lèvres à ma canette. Il sembla faire de même, j’aurais bien aimé être le rebord de son verre pendant un instant.
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Lun 28 Nov - 20:16



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Cet homme est génial, simplement et parfaitement génial. Doit être pour ça que je l'aime autant. Mais je ne sais pas depuis quelques temps, il aurait presque l'air distant. Comme s'il me cachait quelque chose. Mais bon, passons. Parce qu'au fond c'est toujours lui. Bordel, qu'est-ce que j'aimerais qu'il soit gay des fois. Enfin, pas uniquement gay. Qu'est-ce que j'aimerais qu'il soit à moi. Lui, ses mains, ses yeux, ses fesses, et son sourire rêveur. Totalement à moi. Mais tout ça n'a pas l'air bien possible, malheureusement. J'avale de travers, manquant de m'étouffer pour deux raisons. Sa blague idiote, et sûrement parce que ce que j'ai pioché plus ou moins au hasard contient une dose pas vraiment raisonnable d'alcool, en plus de pomme. Bah, c'est pas mauvais quand on y pense. Je m'enfile mon verre presque cul sec, le regardant toujours m'exposer ses frasques sexuelles imaginaires. Mais toujours avec des damoiselles. Même quand elles sont imaginaire... Huh. Tout bonnement hallucinant, comme si l'univers entier se liguait pour me faire comprendre que ce n'est pas un type pour moi. Mais je m'en fous, je lui dirais jamais combien j'ai envie de gouter à ses lèvres, c'est mon meilleur ami. Et j'ai aucune envie de tout ruiner. Strictement aucune.
Et je souris un peu moqueur. J'y gouterais à ces lèvres fines, d'une façon ou d'une autre. Je pose mon verre maintenant vide sur le comptoir avant de me retourner vers lui, une main de chaque côté de son corps fin, les deux posées sur le comptoir, l'empêchant de bouger. Et je l'embrasse. Passionnément. Sans raison apparente alors que ce que je dois dire après doit forcément apaiser les soupçons qu'il aura après ça. Je m'éloigne légèrement de lui, le bloquant toujours là, avant de me pencher vers lui, murmurant à son oreille.« Peut-être que s'ils croient que tu as quelqu'un il te laisseront en paix. Sûrement. Surtout qu'il parait que je fais pas très recommandable comme type... Et puis, même si tu engranges ta monnaie, je suis sûr et certain que tu peux trouver d'autre moyens que vendre ça. » Ma main glisse sur ses fesses, comme si tout faisait partie du plan, comme si tout était normal. Bordel, ça aide pas du tout ce genre de truc, j'ai encore plus envie de lui, de l'embrasser jusqu'à la fin des temps. Parce qu'il faut l'admettre, ses foutues lèvres ont un gout assez addictif. Et personne ne pourrait décemment se lasser de laisser courir ses mains sur un corps comme le sien. Pas moi en tout cas. Je secoue la tête, l'air de sortir d'une réflexion intense. .« Quoique... Tu pourrais sûrement t'en faire beaucoup avec un corps pareil... » Mon dieu. Celle-là, elle était fine et discrète. Mais la discrétion n'a jamais été mon fort de toute façon. Là, j'ai plus qu'à prier tout mes dieux qu'il mette ça sur le compte de l'alcool, même si je tiens plutôt bien d'habitude. Ou sur n'importe quoi, qu'il ne me démasque pas juste. Putain... .« Y'a vraiment des fois ou je regrette que tu sois pas gay... »
Oh, merde. Me dites pas que j'ai dit ça à voix haute. Pitié non. Je suis con parfois. Non, je suis con en permanence, mais là, vraiment, ça atteindrait des sommets. Il va me tuer. Littéralement me tuer. Je suis vraiment obligé de toujours tout ruiner et sortir des conneries pareilles moi ? Bordel de merde de qu'est-ce que je peux être con quand même. Là, plus vraiment d'autre solution que de me tirer une balle je crois. Ou qu'il y ait eu de l'alcool dans son coca. Ou qu'il soit subitement devenu sourd. Ou qu'il soit gay, amoureux de moi et me saute aux lèvres. Mais cette option reste quand même la moins probable, même si il faut bien l'avouer, elle me ravirait.
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Timothy A. Othburn
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Mar 29 Nov - 20:05

J’étais encore absorber par mon imaginaire, mes yeux toujours posé sur son verre qu’il venait de déposer sur le comptoir avec qu’il ne vienne me bloquer contre et m’embrasser… pas comme d’habitude. Bon, nous sommes meilleur ami aillant une amitié assez bizarre aux yeux des autres, mais mon Dunk a toujours était ainsi du coup à chaque fois qu’il m’enlace ou me vole un baiser je mets ça sur le compte de son étrange comportement et j’essaye de ne jamais répondre à ses baisers, surtout ces derniers temps, car j’ai l’impression que si je le fais, il va se rendre compte que je suis gay et me quitter. Seulement, ce baiser est bien plus passionné que tous les autres, j’écarquille les yeux de surprise et mon visage devient rouge comme la canette que je tiens encore en main… Ha ben non, je viens de la lâcher. Tout en résistant pour ne pas y répondre car ses lèvres son vraiment additives faut se l’avouer, j’essaye de me raisonner. Tout à coup je l’entend me susurrer quelques mots à l’oreille, sans vraiment les entendre car soudain ses mains glissèrent sur mes fesses, ce qui me laissa pousser un petit cris de stupeur. Ma parole était-il bourré à ce point? Hahaha, surtout que sa remarque d’après me pris de court. Comment ça regrettait-il que je ne sois pas gay? Aurait-il vraiment perdu l’esprit? Je ne savais pas quoi répondre, j’avais peur que ce soit un test et que si je disais la vérité il me laisserait tomber… Mais je ne pouvais plus mentir ainsi à mon meilleur ami, j’étais un homme ou pas? Seulement si je lui disais, il fallait aussi que je lui avoue mes sentiments… Car je ne pouvais plus vivre en sachant que je ne pourrais jamais avoir plus de sa part. Si je voulais donc lui dire tout, je voulais le faire dans un endroit un peu plus romantique ou le regard en dirait plus que les mots. Pourquoi pas un scène de théâtre… il fallait que j’arrête de rêver, la scène n’était plus pour moi depuis bien longtemps, il fallait que je sois réaliste comme le fait que de toute façon si je lui disais tout, il me jetterait comme une vulgaire chaussette.
Non, il fallait que je prenne ça remarque comme une blague, parce que je ne veux le perdre pour rien au monde.
Le prenant par les épaules, je m’approchais de l’oreille de Dunk
.

Si j’étais gay,c'est comme les femmes, j’aurais tous les hommes à mes pieds petit Dunk… Or je ne vois personne d’autre qu’un homme plus que saoule devant moi et qui n’est autre que mon meilleur ami. Désolé que ton vœu ne se réalise pas, hihi.

Je ris de bon cœur pour masquer la gêne dans ma voix pouvait sûrement se lire dans mes yeux, je déposais un petit baiser sur sa joue droite en me demandant ce que serait le jour ou j’arriverais à être sincère avec moi-même et du coup avec lui. Je me mordis la lèvre inférieur, j’en avais plus qu’assez de lui mentir, j’étais rongé de l’intérieur. A force de tergiverser, il allait voir que je déprime un maximum et je ne voulais pas lui faire de la peine ou qu’il se fasse du souci pour moi.

Tu n’envahi pas trop ta cousine et son appartement?
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Mer 30 Nov - 11:18



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Je ne bouge pas. Il est coincé définitivement. Et plus l'alcool coure dans mes veines, plus je me persuade qu'il y a quelque chose. Sa canette n'aurait pas glissé au sol sinon, ou il n'aurait pas poussé ce petit cri si adorable quand il a senti mes mains sur lui. Sur son corps honnêtement plus que parfait. Très sincèrement, c'est comme si la pièce tournait, tanguait autour de moi. Il n'y a plus que lui. Et je ne sais même plus ou nous sommes. C'est lui, et moi, et tout le reste est comme flou. Il rit. Sa phrase est moqueuse. Mais je me persuade qu'il y a quelque chose. Il y a forcément quelque chose, et il doit le sentir aussi. C'est impossible autrement, il doit le sentir aussi. Et il est comme étrange là, toujours entre mes bras. Même s'il ne m'a pas rendu mon baiser, de toute façon, il ne le fait jamais, comme s'il cachait quelque chose ou qu'il me trouvait parfaitement dégoutant, au choix, enfin, même s'il ne me l'a pas rendu il ne m'a pas repoussé. Ne m'a pas renvoyé dans mes filets. Ça doit forcément vouloir dire quelque chose. Bordel, peut-être que je prends mes rêves pour des réalités.
Mais c'est fort la vodka, et alors qu'elle coure dans mes veines je ne réfléchis plus, posant une main sur sa joue, me fichant royalement qu'il essaie de changer de sujet. Me fichant royalement de tout ce qu'il peut se passer autour. Je dois le faire. Maintenant, sinon je n'aurais jamais le courage de revenir ne serait-ce qu'à ce point là. Il faut que je profite que l'alcool soit là. Il parait que ca aide.
Et je me penche vers lui, mon nez frôlant le sien, ma main sur sa joue. Ma voix n'est qu'un murmure, elle a presque perdu ce ton enjoué que j'ai d'habitude. Ce ton qui fait le crétin fini que je suis. Lui seul peut m'entendre. Lui seul est là, simplement là. Et c'est comme s'il n'y avait plus rien autour. Je perdrais l'équilibre s'il n'était pas là, s'il s'évaporait. De toute façon, s'il se barre en courant, je n'aurais plus que la solution de noyer mon chagrin dans l'alcool. Ou dans les conneries. Mais ca je le fais déjà en temps normal. Enfin...
« Timothy Andrew Othburn. Regarde-moi. Regarde-moi bordel.» On dirait qu'il évite mon regard un moment, avant que je le force à tourner légèrement la tête. « Là, j'vais t'embrasser. Vraiment t'embrasser. Et toi aussi. Tu vas me rendre ca. Et si tu me dis que tu ressens rien... J'aurais juste tout oublié demain» Et je m'exécute, posant mes lèvres sur les siennes, doucement. Et ce baiser, bordel... Je crois que je ne pourrais jamais me lasser de ses lèvres. J'espère juste qu'il ne va pas m'en mettre une avant de partir en courant quand tout sera fini. Qu'il sera toujours mon ami s'il ne veut rien de plus. Mais je le sens, c'est forcé, il doit y avoir quelque chose. C'est une obligation, ce genre de sentiment ne peut pas être à sens unique... N'est-ce pas ?

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Timothy A. Othburn
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Mer 30 Nov - 19:57

Quel jour étions nous? Cela n’avait plus d’importance, seule le fait de me demander ce que j’avais bien pus faire pour me retrouver dans cette situation m’importais suffisamment pour que je puis songeais à autre chose, comme par exemple le fait d’être coincé contre le comptoir par mon meilleur ami, alors que j’étais censé prendre commande. Je n’aimais pas me faire remarquer et là c’était le bouquet complet, à quoi jouait-il, voulait-il nous faire virer tous les deux? Après quoi je ne toucherais plus d’argent et il faudrait que j’entame la réserve de me mon matelas, pas question. Lorsqu’il me cria presque dessus pour que je le regarde, il ne me cris jamais dessus mais je mis cela sur le compte de l’alcool, moi j’essaye à tout pris d’éviter son regard si intense posé sur moi, pour voir s’il n’y avait un pas un quelconque joueur à servir, mais rien à croire le que le monde s’était donné le mot pour qu’il puisse me coincer contre ce comptoir sans personne pour nous déranger. Sa main sur ma joue pour que pour que mes yeux entre en contacts avec les siens, me fit l’effet d’un fer chauffé à blanc.
« Là, j'vais t'embrasser. Vraiment t'embrasser. Et toi aussi… » A ce moment, la fin de sa phrase se perdit dans les méandres de mon inconscient, ce que je venais de retenir été surtout qu’il allait m’embrasser pour de vrai pas une simple bise d’amitié, mais bien plus. Fallait-il que je réponde absolument? Ce baiser me permettrait-il de… Je n’eus pas le temps d’en penser plus que ces lèvres attrapèrent les miennes… si doux… si… Ce que je peux t’aimer, j’aimerais que mes pensées puissent franchir les barrières de mes lèvres. Je me laissais entrainer par le mouvement de ses lèvres fermant les yeux, c’est vrai que je ne l’avais pas repousser et là je ne pouvais plus. Quelque chose en moi venait d’être satisfait, mon cœur explosa. Je ne voulais pour rien au monde arrêter ce moment. Alors pour faire durer le baiser, je passais ma main derrière sa tête et répondait enfin à sa demande. Je pus sentir sa surprise… et si… si au final, il n’était que bourré et qu’en répondant ainsi ouvertement, il allait mal le prendre, me croyant alors gay il s’enfuirait. Je relâchais subitement, la pression de ma bouche sur la sienne, laissant retomber ma main le long de mon corps contemplant ma canette qui gisait à terre lamentablement
.

Haha… heu… Désolé, j’espère que tu auras tout oublié demain, hein!

Je pris appui sur le comptoir me mordant la lèvre, je ne comprenais plus rien. Comment devais-je prendre ce baiser? Parce que lui aussi était gay? Ou bien je devais mettre cela sur le compte de son verre? J’étais trop perplexe et perdu dans mes pensées pour arriver à formuler mes questions. Je levais la tête vers lui, il semblait avoir perdu son air rieur, moi aussi j’avais un air sérieux. Une tension se fit apparaitre et je n’aimais pas ça, jamais ils ne nous étaient arrivés de ne rien à avoir se dire. Il fallait que je lui dise, je ne pouvais plus supporter cette situation. Je pris mon courage à deux mains et je me mis dos à lui… bon pas si courageux que ça finalement. Inspirant longuement, je posais lourdement mes mains sur le comptoir, les joues brulantes.

Ecoute Dunk… Je t’aime… bien. Etant meilleur ami, je pense qu’il faut que je te dise quelque chose. Je pense que cette situation ne peu plus durer, je pense que tu songe la même chose, mais ne sachant pas je suppose que tu ne peux rien songer, en fait!… J’essaye d’être clair, t’as compris? Bon tout ce que je peux te dire… mais j’ai bien trop peur de perdre, en fait j’aimerais que quoique je dise, tu me resteras… jaimeleshommes….

Ca y est, je lui ai dit… Je n’ose même pas me retourner, de peur qu’il ne soit plus là lorsque je le ferais.
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Ven 2 Déc - 16:48



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Il est là. Il est là. Toujours contre moi, s'extirpant juste assez de mon étreinte pour se retourner. Au moment ou il m'a rendu ce baiser, glissant une main dans mes cheveux, j'ai simplement su qu'il partageait mes sentiments. C'est impossible autrement, il se doit de les partager. Il n'aurait pas fait ça sinon... Il m'aurait juste, je ne sais pas, repoussé ? Et il est là. Juste là. Je suis encore un peu sous le choc. Je ne me suis pas trompé... Peut-être qu'il ne m'aime pas comme je l'aime, mais il me désire un minimum. Je crois. J’espère. Et je ne peux m'empêcher de sourire.Mais je l'écoute, lui, tout me dire avec l'air bien embrouillé. Tout. Non mais vraiment. Je m'approche de lui à nouveau, nouant mes bras autour de sa taille, avant de l'embrasser dans le cou, comme avant, comme souvent, comme toujours. Comme pour le rassurer. Je suis là, je ne partirais jamais. Je suis là et je t'aime trop, plus que tu n'as juste l'air de l'imaginer. Je suis un lâche. Je devrais te le dire... Mais je ne sais pas comment. Je crois, amour, que tu peux le deviner ? Et je murmure, mon menton toujours posé là sur son épaule, comme si tout était parfaitement normal. Parce que tout est parfaitement normal. Parce que je l'aime tellement, mon dieu tellement...« Quel idiot tu fais parfois... Je suis là. Je suis là mon Tim. C'est pas ça qui va me faire changer d'avis sur toi. Plutôt le contraire.» Rien. Rien ne pourrait me faire changer d'avis à ton sujet. Surtout pas ça. Ça me donne juste envie de t'embrasser plus, encore et encore, jusqu'à mon dernier souffle. Ça me dit juste que peut-être il y a une chance, qu'il fallait au moins espérer. Que je t'aime, bordel, plus que tout. Que pour toi je pourrais même arrêter d'être si con parfois. Que tu es tout.
Et je souris, encore et encore. C'est sorti. Il l'a dit. Peut-être que ce devrait-être mon tour de passer aux aveux. Mais j'ai vraiment peur. Peur qu'il se moque, peur qu'il me laisse, qu'il parte loin, qu'il ne veuille même plus être mon ami. Que mes lèvres là ne touchent plus jamais sa peau ou les siennes. Et je me rappelle d’où nous sommes. Supposés bosser. Oh, merde. Au fond qu'est-ce que je m'en fiche. Ma voix se fait plus douce, juste pour lui, que personne d'autre ne puisse entendre ne serait-ce qu'on son sortant de mes lèvres. « Et moi, il n'y a que toi que j'aime...» Ma phrase reste en suspens. Rien besoin d'ajouter, pas d'explications à ajouter. Il comprend. Je le sais qu'au fond de lui il les comprend ces mots. Je l’espère. Je dépose un dernier baiser sur sa joue avant de le lâcher, avant d'aller m'asseoir sur le comptoir tout près. De prendre sa main. Et j'attends juste, un sourire, une réponse, n'importe quoi. Qu'il me dise que lui aussi, ou que mes pires cauchemars deviennent réels et qu'il s'en aille. Et que je ne le vois plus. Et je fixe sa main, dans la mienne, son poignet. Et toujours là cette montre que je lui ai offerte... Toujours sur lui. A son poignet. Peut-être parce qu'il n'en a pas d'autre, ou peut-être parce qu'il pense à moi. Plus que comme un ami ? Comme moi je le vois ? Peut-être ? Avec beaucoup de chance... Énormément.
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Timothy A. Othburn
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Ven 2 Déc - 22:25

Je tremblais littéralement de peur jusqu’au moment ou je sentis son étreinte se refermer sur moi et son baiser si familier qui se perdait dans mon cou. C’est à ce moment que je pus m’autoriser à respirer normalement, même si elle était coupé par l’émotion qui parcourait mon corps tout entier. Je me laissais aller dans ses bras oubliant presque que j’étais censé travailler, tant pis. Il trouva les mots juste pour me rassurer comme s’il avait pus lire dans mon cœur, ce que j’aimerais bien, il pourrait voir que je l’aime et ainsi ne pas à avoir à le formuler. Parce que dire que je suis gay c’est déjà un exploit mais alors lui dire là tout de suite que je l’aime, m’achèverait sur place. Je continuais à apprécier son câlin furtif, en me disant que si m’avait pas ce qu’elle avait été je ne l’aurais pas rencontré, c’était bien la première fois que je remerciais le ciel d’avoir rendu ma famille pauvre. Non, je ne devais pas remerciais le ciel pour cela, juste dire merci d’avoir mis Dunk sur ma route.
Je fus sortit de mes pensées par son souffle dans ma nuque mais surtout par ces mots, ces MOTS magique, ceux qui vous font vous liquéfier, qui vous rende aussi mou que de la guimauve, vous envoies au septième ciel pour quelque seconde lorsqu’ils sont susurrés avec autant d’assurance. Bon vous l’aurez comprit, je suis un éternel romantique et puis comme le temps semble s’être arrêté, j’en profite pour écouter ces trois petits mots dans ma tête en boucle et plus je fais ça et plus je rougis. Ce que c’est dur d’être timide parfois, la moindre émotion vous trahi, mais au moins je n’ai parfois pas besoin d’exprimer tout ce que je ressens, puisque mes yeux et mon visage entier parle pour moi.
Seulement, je sens Dunk desserrer son étreinte pour se place à côté de moi juché sur le comptoir, je n’ose même plus croiser son regard lorsque sa main vint prendre en otage la mienne, je suis bien trop paralyser, pour bouger ou exprimer quoique se soit. Fallait-il que moi aussi je lui dise là, maintenant? Je ne me sentais pas près, non pas que je ne l’aime pas, seulement je voulais attendre d’être dans un lieu plus romantique, un lieu qui nous marqueraient à vie lorsque je lui ferais ma déclaration. Je vis un à un des clients s’approcher vers le bar et bientôt je fus déborder, je fis une mou d’excuse à mon Dunk, le laissant en plan sur la comptoir. J’étais soulagé par cet intermède, parce que je crois que mon cœur n’aurait pus supporter une autre déclaration, j’ai tendance à fondre en larme pour rien, et là ça faillit être la crise et pendant le boulot c’est pas top. Finalement, la mise fut gagné puisque les clients ne firent qu’affluer de plus en plus et je n’eu bientôt pus une minute à accorder à Dunk, j’étais aussi un attristé de la laissant comme ça sen réponse, mais je me promis qu’à la fin de mon service, car on finissait à la même aujourd’hui bonne coïncidence, j’irai lui dire les choses comme je les penses, maintenant qu’il m’avait ouvert son cœur, je pouvais tout lui dire, non? Le temps que mon travaille finisse me parut une éternité à croire que le temps se jouer de moi. Je le regardais de temps en temps à sa table, le sourire aux lèvres faut l’avouer. Tout à coup, mon collègue qui finissait plus tard, ma tapota sur l’épaule et me fit signe en tapotant sa montre qu’il fallait que je parte, bah oui les heures sup ne sont pas payés, et puis j’ai tendance à tellement rêver que j’en oublie au final la notion du temps. Sans m’en rendre compte j’étais à côté de Dunk et lui montre l’heure et sans demander plus je le pris par le bras de force pour qu’on puisse être enfin seul dans les vestiaires du personnel. Je m’adossais contre le mur les mains dans le dos et la tête baissé.


Ecoute Dunk, je suis content de ce que tu peux ressentir pour moi… ce n’est pas que je ne ressens pas la même chose, mais je n’arrive pas encore à le dire, mais je ne te rejette pas * s’embrouille comme d’habitude* , je veux juste prendre mon temps, j’ai eu ma dose d’émotion pour ce soir et je ne veux rien gâcher… Non pas que tu es eu tort de me le dire, juste c’est moi… et tu me connais, je suis hyper sensible et là… je

Je me mis à pleurer comme une madeleine, sans savoir pourquoi d’ailleurs… ha bah si de bonheur, tiens! J’étais tout simplement heureux. Sans vraiment savoir ce que je faisais c’est en larme et un sourire extra large aux lèvres que je partais me blottir contre son torse, cherchant ses lèvres . Mon Dunk.
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Sam 10 Déc - 23:57



    Hello, I love you. Let me jump in your game.

Comme pour l'empêcher de me répondre de suite, c'est le rush, d'un coup, comme si tout le casino se déversait là, dans le bar. Je m'éloigne alors. Ne pouvant m'empêcher de lui jeter de long regards pleins d'attente chaque fois que j'en ai l'occasion, entre deux parties. Parce qu'après tout plutôt que de l'attendre là autant reprendre le travail, ce que je fais. Le temps passe lentement, sûrement trop, et pour une fois je me prends à rêver. Et si je pouvais l'avoir à moi, et si j'avais bien fait de lui dire tout ça ce soir ? Et s'il voulait bien de moi. Après tout, il m'a bien dit qu'il... Qu'il était gay. Ça me laisse déjà plus de chances que s'il aimait les filles, comme je le croyais au début. Et je rêve juste de lui, de ses yeux magnifiques, de son sourire en redistribuant les cartes et les jetons. De la réponse que je voudrais qu'il me fasse. De lui, de lui, de lui contre moi, m'embrassant encore et encore, jusqu'à la fin des temps. De pouvoir l'appeler mon petit ami. De tout ça. Que peut-être c'est possible.
Et il m'entraine sans un mot de plus dans les vestiaires dès la fin de notre service. Vestiaires du personnel. On aura trouvé plus romantique, mais je m'en contenterais. Parce qu'il n'y a que lui qui compte. Je ne vois que lui, et c'est depuis trop longtemps que je rêve de l'avoir pour moi, beaucoup trop longtemps, lui et ses faux airs d'innocent. Et là... Breakdown. Il s'embrouille, cherche ses mots, laisse quelques larmes couler le long de ses joues avant de venir se blottir contre moi. Là ou est sa place. Je referme mes bras sur lui, caressant doucement son dos, et tout n'est qu'un murmure parce que je sais qu'il n'y a pas besoin de plus. « Shh... Shh... T'inquiètes pas... J'suis là, j'suis là, j'me barre pas, c'promis. Prends ton temps pour... Pour dire ce que tu as sur le cœur. J'attendrais.» Mais mon sourire ne s'efface pas. Il ne m'a pas repoussé, pas dit qu'il me détestait, non, plutôt le contraire. Et moi je suis étrangement et définitivement amoureux de cet homme si fragile entre mes bras, et je ferais juste n'importe quelle connerie pour le rendre heureux. S'il veut du fric je serais capable de cambrioler le coffre de Picsou, ou de revendre la lune pour ses beaux yeux. « Embrasse moi ?» Une question. Un soupir. Je le supplierais presque. Mais j'ai besoin de sentir ses lèvres contre les miennes, si douces, si chaudes. J'ai besoin de l'avoir au creux de mes bras et de pouvoir dire qu'il est à moi, mon homme, mon petit ami, plus comme avant, oh, un ami alors que je crevais d'envie de le demander en mariage, là, tout de suite, sans raison apparente. Juste parce qu'il était là, qu'il était lui. Et là plus que jamais je me jure que je ne le lâcherais pas. Je me penche vers lui, mon visage à quelques centimètres du sien, nos nez se touchant presque, les boucles de mes cheveux me gênant un peu mais au fond qu'est-ce que je peux m'en foutre. Mon meilleur ami va m'embrasser là, lui, choisir de le faire, et m'embrasser vraiment, en y mettant du sens, pas comme durant nos petits jeu stupides. M'embrasser comme si il n'y avait rien d'autre. S'il veut. Lui. C'est à lui cette fois, de faire le dernier pas, d'avoir le dernier mot, de poser ses lèvres sur les miennes et de m'embrasser comme si sa vie en dépendait. Et je dois bien l'avouer, ma vie à moi dépend de ses baisers qu'il daignera m'accorder.
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   Dim 11 Déc - 12:54

Ce que ça faisait du bien parfois de parler, de tout révéler à son meilleur ami… non plus meilleur ami, petit ami, pouvait-on dire. Je ne pensais pas qu’un jour un homme partagerait les mêmes sentiments que moi, c’était un jour à marqué d’un pierre blanche. Là perdu dans ses bras, dans le vestiaires glacial, je n’arrivais pas encore à lui dire que moi aussi je l’aimais, j’étais bien trop déboussoler pour le faire, et puis ce n’est vraiment romantique un vestiaire miteux pour une déclaration. Je pouvais sentir son cœur battre assez fort dans sa poitrine, mes larmes cessèrent de couler lorsqu’il me dit que je pouvais prendre le temps que je voulais, je lui en étais très reconnaissant sur ce fait. Je profitais de ce moment de tranquillité pour apprécier son étreinte, la chaleur de ses bras, chose que je m’étais toujours refusé de peur de la décevoir à l’époque pensant que ce n’était qu’un jeu pour lui. Finalement en réfléchissant bien à tout cela, tout était logique, ces baisers, ces étreintes… Si j’avais ouvert ma bouche plutôt nous n’aurions pas perdu autant de temps. A moins que le destin voulait que se soit ainsi.
Je fus sortis de mes réflexions par une question, enfin je suppose vu le ton que Dunk avait prit. Il voulait que je l’embrasse, je savais que ce ne devais pas être un baiser ordinaire. D’un révère de manche j’essuyais mon visage humide. Comment faisait-on un baiser non ordinaire? La vision d’un french kiss me vint en tête et tout en écarquillant les yeux mon visage devint rouge tomate. Houla commence à faire chaud ici, non? Ah c’est mon imagination, bien sur, ce vestiaire est glacé comment pourrais-je l’oublier? Passant une main dans mes cheveux pour essayer de me donner du courage… c’est pas qu’embrasser Dunk demande une force surhumaine ou que ce soit horrible, c’est juste que j’ai jamais fait ça pour de vraie… Je me pose trop de question, si ça continue, il va vraiment partir me laissant là en plan, alors qu’il me demandait juste de l’embrasser. J’en ai plus qu’envie.
Trois minutes plus tard de réflexion, je posais mes mains sur ses épaules, penchant légèrement la tête tout en fermant les yeux , allant cueillir ses lèvres d’abord timidement ne faisant que les frôler du bout des miennes. Elles avaient un gout de pomme, je n’en fus même pas surpris, il était un fanatique de ce fruit, ça me plaisait assez. Avec un peu plus d’assurance, je posais plus durement mes lèvres sur les siennes, introduisant ma langue à travers pour aller m’amuser avec la sienne. Je ne respirais plus, ça non! J’enroulais mes bras autour de son cou, l’emprisonnant à jamais de mon baiser.
Puis lentement, mes lèvres laissèrent les siennes, mon front appuyait contre le sien, mes bras toujours autour de son cou, je reprenais mon souffle difficilement, la tête qui tournait encore n’ayant pas respiré pendant toute la durée de mon baiser… penser à respirer la prochaine fois
.

Alors?… Ce baiser, te prouve-t-il que moi non plus… je ne te laisserais pas partir.

Lentement mes bras se desserrèrent de mon Dunk, reculant d’un pas, pour mieux l’admirer. Ce soir, mon vision venait de changer, c’est comme si c’était un autre Dunk devant moi, plus rayonnant. Ses yeux pétillaient, tout au final brillait. Moi aussi je devais rayonner, ces derniers temps j’étais pas mal déprimé portant des vêtements chic mais terne, car ayant réaliser que j’aimais mon meilleur ami et que je ne pouvais le perdre, du coup je m’étais tu. Seulement savoir que lui aussi avait des sentiments mon égard, m’avait surprit moi qui le pensais volage. Comme quoi on peut vraiment se tromper dans la vie.

Au fait… ça veut dire… qu’on sort ensemble? Enfin qu’on devient des petits … amis?

Je le regardais avec un sourcil levé, sourire en coin, attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.   

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TIMOTHY&DUNCAN ♫ Come what may.

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